La mode et vous

Le 15 Mai 2019, la classe de Seconde du « Lycée Gustave Eiffel » a commencé un projet d’exposition pour le « Vide Grenier » du 31 Mai 2019 dans le cadre d’E.M.C (Éducation Morale et Civique) ayant pour but de sensibiliser notre entourage sur les dégâts que provoque « La Mode ». Un groupe en particulier a décidé de mettre en place un quizz pour faire un sondage afin de créer une infographie qui sera affichée sur les murs de l’école le jour de l’évènement.

Veuillez nous aider en prenant le quizz ci-dessous :

La mode et vous

Les résultats du printemps des poètes

Pour promouvoir la médiathèque du Centre Culturel Franco Mozambicain, un concours de poésie a été organisé dans le cadre du printemps des poètes. Avec l’aide de Victória, Madame Malaplate, Monsieur Rodot, Esperança et Madame Le More, nous, quatre élèves de CAA, avons coorganisé l’évènement. Plusieurs niveaux ont été mis en place : Chenille (débutant), Cocon (intermédiaire) et Papillon (avancé), avec trois gagnants par catégorie. Nous avons reçu au total 37 participants, dont 23 chenilles, 2 cocons et 12 papillons.

Lors de la remise des prix au CCFM, le 28 mars, nous nous sommes rendus compte que les trois gagnants de la catégorie papillon étaient des élèves du Lycée Gustave Eiffel, de la classe de Seconde. Et toutes des filles !

Remise des prix au CCFM, le 28 mars

 

Troisième place !!

          En troisième place avec « A B S E N T E », Emilene Estefane :

« Métaphysique idéaliste,

D’une rareté étonnante,

D’une beauté éblouissante.

Aveugle qui voit.

Sour qu’entend.

Un muet qui parle.

Soustraite à la vue de quelques,

Cette délicate finesse.

Art sans gallérie,

Michel sans Ange,

Un vrai chef-d ‘œuvre.

Aveugle qui voit,

Sourd qui entend,

Un muet qui parle.

Perdue dans la vie,

Cette âme négligente. »

Deuxième place !!

          En deuxième place avec « le Pouvoir de la Beauté », Kassia Nequice :

« Jamais vu, jamais admirée  

L'aveugle appréciée de tout son coeur  

La beauté de sa bien-aimée 

La beauté est un pouvoir  

Et un sourire est son épée 

Et quand il pleut  

Il naviguait,  

Il partait à la guerre pour la paix 

Dis ce que tu aimes tout va bien 

N'aie pas peur de trouver la lumière  

Embrasse le jour comme la nuit 

On entend le feu  

Et on redevient tous sauvage. »

Première place !!

      Et enfin, en première place avec « Appréciée mais pas admirée », Anais Azevedo :

« Aurait-il besoin d’ouvrir ses oreilles bien grand

Pour pouvoir lui dire,

à quel point sa voix le rendait fou?

Aurait-il besoin de sa prope voix

Pour pouvoir lui dire,

à quel point elle signifiait pour lui?

Aurait-il besoin d’ouvrir ses yeux

Pour pouvoir lui dire,

à quel point elle était belle?

Sourd,

Muet,

Ou même aveugle,

rien ne pourrait l’empêcher de l’apprécier.

Beauté explendissante,

Beauté stupéfiante,

Ou même beauté etoufée,

rien ne pourrait l’empêcher de la trouver belle.

Beauté ignorée?

Beauté apreciée? 

Non, plutôt

Beauté cachée. »

Pétition contre la pratique sonar sans précautions des marines de guerre américaines

Nous sommes deux élèves de première S, au Lycée Gustave Eiffel, à Maputo, Mozambique. Nous faisons cette pétition pour la production finale de notre TPE. Ce sujet nous tient particulièrement à cœur car, nous avons une certaine sensibilité envers le sort des animaux en danger. Mais aussi car nous vivons dans un pays bordé par l’océan Indien, et où l’on peut donc voir de nombreux cétacés. Notre but est de dénoncer ce massacre, de sensibiliser les gens à cette cause, et de surtout la faire connaître car c’est encore quelque chose de très peu connu, et surtout caché.

Merci de votre aide !
Anje et Nwety

https://secure.avaaz.org/fr/community_petitions/ministre_de_la_d_Petition_contre_la_pratique_sonar_sans_precautions_des_marines_de_guerre_americaines/details/

Venez avec nous fêter les 20 ans du Printemps des Poètes!

Vous aimez lire ? Vous aimez écrire ? Vous aimez la poésie ? Si oui, ceci est pour vous !

Cet événement est un concours de poésie dont le thème est: La Beauté Cachée.
D’ailleurs, il a déjà commencé ! Les participants ont jusqu’au 16 mars pour envoyer leurs poèmes. La langue est imposée : le français, cependant il peut être à des niveaux différents. Des prix sont prévus à cet effet.
Il y aura 3 niveaux: les chenilles, les cocons et les papillons et 3 gagnants par catégorie.
La remise des prix aura lieu le 28 mars à 16h au Centre Culturel Franco-Mozambicain (CCFM). L’objectif ici est ainsi de mettre en évidence les fonds poétiques de la médiathèque.

Venez mettre en avant vos talents artistiques en envoyant vos poèmes à  mediatheque@ccfmoz.com !

Pour en savoir plus sur les différents niveaux, la logistique, les conditions d’inscriptions, veuillez s’il vous plaît consulter le règlement ci-dessous.

Règlement Printemps des Poètes

A la découverte de l’exposition World Press Photo

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Le Vendredi 7 Décembre 2018, nous sommes allés voir une exposition de la « World Press Photo Foundation » au Parc Tunduru, l’exposition étant disponible du 22 Novembre au 19 Décembre. Parmi ces lycéens du Lycée Gustave Eiffel de Maputo, 4 élèves de seconde sont partis dans le but pédagogique de créer un article pour leur cours d’exploration, plus précisément  C.A.A (créations et activités artistiques).

Mais alors qu’est-ce que la « World Press Photo Foundation » ? World Press Photo est une organisation indépendante à but non lucratif fondée en 1955, située à Amsterdam, aux Pays-Bas et dirigée par Lars Boering. La World Press Photo est mondialement reconnue pour ses concours internationaux annuels de photographie de presse. Nous espérons que vous apprécierez nos articles.

Découvrez notre série :

Des pingouins disparus

Le reportage qui m’a le plus touché

Photo et Esthétisme

 

Des pingouins disparus

Arrivée devant la photographie de Thomas P. Peschak, je me suis arrêtée. J’ai observé cette image pendant plusieurs minutes. Pendant ce temps, de nombreuses émotions m’ont traversé, notamment de la surprise et du choc.

                                Thomas P. Peschak, Germany 3rd Prize Environment

Ce cliché a été pris sur l’île d’Halifax en Namibie, en 2017. On remarque bien le nombre baissant de pingouins en 2017 (paysage derrière) par rapport à ceux de 1890 (sur la photographie). Ce nombre représentait auparavant plus de 100 000 pingouins. Cette image a été représentée dans la catégorie « environnement » et a gagné le troisième prix.

En observant cette œuvre, on peut voir au premier plan une main tenant un portrait d’un paysage rempli de pingouins. Au second plan, on voit exactement le même endroit, mais avec pas plus d’un quart des pingouins de la photographie.

Cette photographie nous fait prendre conscience sur la dégradation de l’espèce animale. Elle nous pousse à réfléchir : pourquoi cette différence ? Qui est le coupable ? Est-ce l’humain ? Oui, l’humain est coupable de la dégradation et du nombre baissant de ces pingouins, ils n’ont pas disparu sans raison. Et cela est dû au réchauffement climatique que NOUS, causons.

Nous abîmons notre planète sans même nous en rendre compte, et nous éliminons de si beaux paysages, de si beaux animaux, de si belles plantes. Prenons en soin, c’est l’unique planète vivable que l’on a pour le moment. Préservons-là.

Gina Werrebrouck

Le reportage qui m’a le plus touché

CLAQUIN Loan

La scène du crime dans le quartier chic de l’hôtel Zona Viva à Guatemala, au Guatemala, après que Karina Marlene, âgée de 31 ans, ait été abattue par six coups de feu tirés d’un taxi.

Le reportage qui m’a le plus touché est celui intitulé ‘Latidoamerica’ du photographe indépendant espagnol Javier Arcenillas. ‘Latido’ en espagnol signifie le battement, le pouls, le rythme cardiaque. Donc en nommant sa série de photos ainsi, Arcenillas évoque simultanément la vie, la mort ou l’entre-deux en Amérique Latine.

Ce projet décrit la peur, la colère et l’impuissance des victimes au milieu de la terreur quotidienne des gangs de rue, des meurtres et des vols au Honduras, El Salvador, Guatemala et Colombie. Le photographe a placé sa caméra au cœur des violences incontrôlées de l’Amérique Latine, et s’interroge sur les facteurs politiques et sociaux qui en sont à l’origine.

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