Venez avec nous fêter les 20 ans du Printemps des Poètes!

Vous aimez lire ? Vous aimez écrire ? Vous aimez la poésie ? Si oui, ceci est pour vous !

Cet événement est un concours de poésie dont le thème est: La Beauté Cachée.
D’ailleurs, il a déjà commencé ! Les participants ont jusqu’au 16 mars pour envoyer leurs poèmes. La langue est imposée : le français, cependant il peut être à des niveaux différents. Des prix sont prévus à cet effet.
Il y aura 3 niveaux: les chenilles, les cocons et les papillons et 3 gagnants par catégorie.
La remise des prix aura lieu le 28 mars à 16h au Centre Culturel Franco-Mozambicain (CCFM). L’objectif ici est ainsi de mettre en évidence les fonds poétiques de la médiathèque.

Venez mettre en avant vos talents artistiques en envoyant vos poèmes à  mediatheque@ccfmoz.com !

Pour en savoir plus sur les différents niveaux, la logistique, les conditions d’inscriptions, veuillez s’il vous plaît consulter le règlement ci-dessous.

Règlement Printemps des Poètes

A la découverte de l’exposition World Press Photo

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Le Vendredi 7 Décembre 2018, nous sommes allés voir une exposition de la « World Press Photo Foundation » au Parc Tunduru, l’exposition étant disponible du 22 Novembre au 19 Décembre. Parmi ces lycéens du Lycée Gustave Eiffel de Maputo, 4 élèves de seconde sont partis dans le but pédagogique de créer un article pour leur cours d’exploration, plus précisément  C.A.A (créations et activités artistiques).

Mais alors qu’est-ce que la « World Press Photo Foundation » ? World Press Photo est une organisation indépendante à but non lucratif fondée en 1955, située à Amsterdam, aux Pays-Bas et dirigée par Lars Boering. La World Press Photo est mondialement reconnue pour ses concours internationaux annuels de photographie de presse. Nous espérons que vous apprécierez nos articles.

Découvrez notre série :

Des pingouins disparus

Le reportage qui m’a le plus touché

Photo et Esthétisme

 

Des pingouins disparus

Arrivée devant la photographie de Thomas P. Peschak, je me suis arrêtée. J’ai observé cette image pendant plusieurs minutes. Pendant ce temps, de nombreuses émotions m’ont traversé, notamment de la surprise et du choc.

                                Thomas P. Peschak, Germany 3rd Prize Environment

Ce cliché a été pris sur l’île d’Halifax en Namibie, en 2017. On remarque bien le nombre baissant de pingouins en 2017 (paysage derrière) par rapport à ceux de 1890 (sur la photographie). Ce nombre représentait auparavant plus de 100 000 pingouins. Cette image a été représentée dans la catégorie « environnement » et a gagné le troisième prix.

En observant cette œuvre, on peut voir au premier plan une main tenant un portrait d’un paysage rempli de pingouins. Au second plan, on voit exactement le même endroit, mais avec pas plus d’un quart des pingouins de la photographie.

Cette photographie nous fait prendre conscience sur la dégradation de l’espèce animale. Elle nous pousse à réfléchir : pourquoi cette différence ? Qui est le coupable ? Est-ce l’humain ? Oui, l’humain est coupable de la dégradation et du nombre baissant de ces pingouins, ils n’ont pas disparu sans raison. Et cela est dû au réchauffement climatique que NOUS, causons.

Nous abîmons notre planète sans même nous en rendre compte, et nous éliminons de si beaux paysages, de si beaux animaux, de si belles plantes. Prenons en soin, c’est l’unique planète vivable que l’on a pour le moment. Préservons-là.

Gina Werrebrouck

Le reportage qui m’a le plus touché

CLAQUIN Loan

La scène du crime dans le quartier chic de l’hôtel Zona Viva à Guatemala, au Guatemala, après que Karina Marlene, âgée de 31 ans, ait été abattue par six coups de feu tirés d’un taxi.

Le reportage qui m’a le plus touché est celui intitulé ‘Latidoamerica’ du photographe indépendant espagnol Javier Arcenillas. ‘Latido’ en espagnol signifie le battement, le pouls, le rythme cardiaque. Donc en nommant sa série de photos ainsi, Arcenillas évoque simultanément la vie, la mort ou l’entre-deux en Amérique Latine.

Ce projet décrit la peur, la colère et l’impuissance des victimes au milieu de la terreur quotidienne des gangs de rue, des meurtres et des vols au Honduras, El Salvador, Guatemala et Colombie. Le photographe a placé sa caméra au cœur des violences incontrôlées de l’Amérique Latine, et s’interroge sur les facteurs politiques et sociaux qui en sont à l’origine.

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Photo et Esthétisme

Anna Boyiazis est une photographe américaine basée entre la Californie du Sud, où elle est née et a grandi, et l’Afrique de l’Est. Sa série de photos Finding Freedom in the Water a gagné la deuxième place dans la catégorie « People » du World Press Photo Award en 2018. Ces photos ont été prise à Zanzibar sous le projet Panje, qui offre aux femmes et aux jeunes filles locales la possibilité d’acquérir des techniques de natation en maillot de bain intégral, pour qu’elles puissent entrer dans l’eau sans compromettre leurs convictions culturelles ou religieuses.

Anna Boyiazis; WorldPress 2018: L’instructrice de natation Chema, 17 ans, claque des doigts alors qu’elle disparaît sous l’eau à Nungwi, Zanzibar.

 

Cette photo présente au premier plan, une instructrice de natation, Chema, qui claque des doigts en disparaissant dans l’eau. On peut apercevoir des bateaux, surement de pêcheurs, à l’horizon en arrière-plan et une tête en dehors de l’eau à gauche. Le ciel est clair, dégagé, et forme un dégradé du gris au bleu avec des traits fins de nuages. L’eau est d’un bleu sombre, orné par les ondulations de l’océan, et les bras tendus vers le ciel, de Chema, noires, mais éclaircis par un léger reflet.

L’œuvre est composée d’un spectre de couleur froides et nous transmet l’atmosphère présente lors de la capture de cet instant magnifique : la légèreté du ciel, la lourdeur mais aussi la fluidité de l’eau, et ses clapotis…

J’ai choisi cette photo car elle transmet une multitude de sensations, présente un magnifique paysage et de belles nuances de couleurs, pour une immersion totale.

Lucien

Deux spectacles différents mais avec un message touchant

Gina Werrebrouck, élève de Seconde.

Au CCFM, centre culturel Franco-Mozambicain, s’est déroulée la semaine de la danse du 17 au 24 septembre. Entre autres, deux créations de danse contemporaine ont eu lieu le vendredi 21 septembre : ‟Shifting” de Lulu Sala et ‟Sentido Unico” d’Idio Chichava.

La représentation de Lulu Sala Shifting

19h et quelques minutes. Le public impatient et nombreux, prend place dans la grande salle. Il s’installe tranquillement et patiente. D’un coup les lumières s’éteignent, marquant le début du spectacle. Continue reading Deux spectacles différents mais avec un message touchant

« Sens Unique », un spectacle de danse contemporaine sensuel et riche en émotions

Auteur: Lucien Anglade


Les dessous du spectacle:

15h :                                                                                                                       

L’éclairagiste Caldino vérifie toutes les lumières et projecteurs pour le spectacle à l’aide d’assistants et prépare un « frame » de lumières sous le regard d’Idio Chichava, le chorégraphe. Le frame est censé « illustrer la lune ou plutôt un éclipse lunaire ». Caldino déclare avoir utilisé des « éléments peu conventionnels » dans le secteur du spectacle comme les lumières LED par exemple. Continue reading « Sens Unique », un spectacle de danse contemporaine sensuel et riche en émotions

Une exploration détonante


A la suite d’un projet d’enseignement d’exploration intitulé Créations et Activités Artistiques, quatre élèves d’une classe de seconde sont allés au Centre Culturel Franco-Mozambicain (CCFM) pour découvrir de manière transversale les arts visuels, arts du spectacle et arts du son. Ils ont eu l’occasion de découvrir des métiers de la Culture et ont interviewé plusieurs professionnels chargés de la Semaine de la Danse qui s’est déroulée au CCFM du 17 au 24 septembre 2018. Ces rencontres et manifestations ont donné lieu à des échanges forts. Voici quelques articles présentant cette expérience.

Idio Chichava, itinéraire d’un chorégraphe de danse contemporaine.


Auteur: Loan Claquin, élève de seconde 

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Mon témoignage sur le documentaire « Relève »

Le lundi 24 Septembre 2018,  je suis allé voir « Relève », un documentaire réalisé par Thierry Demaizière et Alban Teurlai avec Benjamin Millepied, danseur et chorégraphe de talent, directeur de l’Opéra Garnier à Paris.  J’ai vu ce documentaire au Centre culturel franco-mozambicain dans la ville de Maputo,  au Mozambique pour mon cours de C.A.A.(créations et activités artistiques).

Ce documentaire nous plonge dans le processus de création d’une chorégraphie  de danse contemporaine. Il nous instruit sur les métiers qui ont contribué à la création de cette chorégraphie, leur importance et tout le planning pour faire des rencontres avec ces professionnels dans leurs domaines respectifs. Ce qui nous montre que les danseurs et les danseuses ne sont pas les seules stars de cette production :  beaucoup de monde participe à la création de cette  œuvre, que ce soit au niveau des décors, des costumes ou même  de l’éclairage. Tous ces métiers,  on les retrouve dans le générique de ce documentaire.

Je ne vous mentirai pas. Avant d’avoir vu ce documentaire, je croyais que ceci ne m’intéressait   pas du moindre,  je trouvais que c’était qu’une perte de temps pour un lundi soir, que j’aurais pu utiliser  pour avoir deux heures  de sommeil en plus. Mais une fois qu’on se leva de nos places pour quitter la salle de cinéma, alors que le générique  atteignait son apogée,   je me sentais ravi d’avoir fait l’effort supplémentaire  de venir au Centre culturel franco-mozambicain afin de voir ce documentaire sur la danse, un sujet pour lequel je n’avais aucun intérêt particulier. Je trouve que c’est une œuvre agréable à voir par son esthétique,  mais aussi amplement instructive et éducationnelle  sur le monde de la danse et de l’opéra. Je recommande ce film  à tout le monde !

 

-Gabriel Benoît Bouveau