Des pingouins disparus

Arrivée devant la photographie de Thomas P. Peschak, je me suis arrêtée. J’ai observé cette image pendant plusieurs minutes. Pendant ce temps, de nombreuses émotions m’ont traversé, notamment de la surprise et du choc.

                                Thomas P. Peschak, Germany 3rd Prize Environment

Ce cliché a été pris sur l’île d’Halifax en Namibie, en 2017. On remarque bien le nombre baissant de pingouins en 2017 (paysage derrière) par rapport à ceux de 1890 (sur la photographie). Ce nombre représentait auparavant plus de 100 000 pingouins. Cette image a été représentée dans la catégorie « environnement » et a gagné le troisième prix.

En observant cette œuvre, on peut voir au premier plan une main tenant un portrait d’un paysage rempli de pingouins. Au second plan, on voit exactement le même endroit, mais avec pas plus d’un quart des pingouins de la photographie.

Cette photographie nous fait prendre conscience sur la dégradation de l’espèce animale. Elle nous pousse à réfléchir : pourquoi cette différence ? Qui est le coupable ? Est-ce l’humain ? Oui, l’humain est coupable de la dégradation et du nombre baissant de ces pingouins, ils n’ont pas disparu sans raison. Et cela est dû au réchauffement climatique que NOUS, causons.

Nous abîmons notre planète sans même nous en rendre compte, et nous éliminons de si beaux paysages, de si beaux animaux, de si belles plantes. Prenons en soin, c’est l’unique planète vivable que l’on a pour le moment. Préservons-là.

Gina Werrebrouck

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