Les résultats du printemps des poètes

Pour promouvoir la médiathèque du Centre Culturel Franco Mozambicain, un concours de poésie a été organisé dans le cadre du printemps des poètes. Avec l’aide de Victória, Madame Malaplate, Monsieur Rodot, Esperança et Madame Le More, nous, quatre élèves de CAA, avons coorganisé l’évènement. Plusieurs niveaux ont été mis en place : Chenille (débutant), Cocon (intermédiaire) et Papillon (avancé), avec trois gagnants par catégorie. Nous avons reçu au total 37 participants, dont 23 chenilles, 2 cocons et 12 papillons.

Lors de la remise des prix au CCFM, le 28 mars, nous nous sommes rendus compte que les trois gagnants de la catégorie papillon étaient des élèves du Lycée Gustave Eiffel, de la classe de Seconde. Et toutes des filles !

Remise des prix au CCFM, le 28 mars

 

Troisième place !!

          En troisième place avec « A B S E N T E », Emilene Estefane :

« Métaphysique idéaliste,

D’une rareté étonnante,

D’une beauté éblouissante.

Aveugle qui voit.

Sour qu’entend.

Un muet qui parle.

Soustraite à la vue de quelques,

Cette délicate finesse.

Art sans gallérie,

Michel sans Ange,

Un vrai chef-d ‘œuvre.

Aveugle qui voit,

Sourd qui entend,

Un muet qui parle.

Perdue dans la vie,

Cette âme négligente. »

Deuxième place !!

          En deuxième place avec « le Pouvoir de la Beauté », Kassia Nequice :

« Jamais vu, jamais admirée  

L'aveugle appréciée de tout son coeur  

La beauté de sa bien-aimée 

La beauté est un pouvoir  

Et un sourire est son épée 

Et quand il pleut  

Il naviguait,  

Il partait à la guerre pour la paix 

Dis ce que tu aimes tout va bien 

N'aie pas peur de trouver la lumière  

Embrasse le jour comme la nuit 

On entend le feu  

Et on redevient tous sauvage. »

Première place !!

      Et enfin, en première place avec « Appréciée mais pas admirée », Anais Azevedo :

« Aurait-il besoin d’ouvrir ses oreilles bien grand

Pour pouvoir lui dire,

à quel point sa voix le rendait fou?

Aurait-il besoin de sa prope voix

Pour pouvoir lui dire,

à quel point elle signifiait pour lui?

Aurait-il besoin d’ouvrir ses yeux

Pour pouvoir lui dire,

à quel point elle était belle?

Sourd,

Muet,

Ou même aveugle,

rien ne pourrait l’empêcher de l’apprécier.

Beauté explendissante,

Beauté stupéfiante,

Ou même beauté etoufée,

rien ne pourrait l’empêcher de la trouver belle.

Beauté ignorée?

Beauté apreciée? 

Non, plutôt

Beauté cachée. »

Des pingouins disparus

Arrivée devant la photographie de Thomas P. Peschak, je me suis arrêtée. J’ai observé cette image pendant plusieurs minutes. Pendant ce temps, de nombreuses émotions m’ont traversé, notamment de la surprise et du choc.

                                Thomas P. Peschak, Germany 3rd Prize Environment

Ce cliché a été pris sur l’île d’Halifax en Namibie, en 2017. On remarque bien le nombre baissant de pingouins en 2017 (paysage derrière) par rapport à ceux de 1890 (sur la photographie). Ce nombre représentait auparavant plus de 100 000 pingouins. Cette image a été représentée dans la catégorie « environnement » et a gagné le troisième prix.

En observant cette œuvre, on peut voir au premier plan une main tenant un portrait d’un paysage rempli de pingouins. Au second plan, on voit exactement le même endroit, mais avec pas plus d’un quart des pingouins de la photographie.

Cette photographie nous fait prendre conscience sur la dégradation de l’espèce animale. Elle nous pousse à réfléchir : pourquoi cette différence ? Qui est le coupable ? Est-ce l’humain ? Oui, l’humain est coupable de la dégradation et du nombre baissant de ces pingouins, ils n’ont pas disparu sans raison. Et cela est dû au réchauffement climatique que NOUS, causons.

Nous abîmons notre planète sans même nous en rendre compte, et nous éliminons de si beaux paysages, de si beaux animaux, de si belles plantes. Prenons en soin, c’est l’unique planète vivable que l’on a pour le moment. Préservons-là.

Gina Werrebrouck